04.Melle Kaoutar MERBOUH

Titre 

LE FACTEUR HUMAIN DANS LA SECURITE MARITIME 

Introduction
Sommaire
Bibliographie

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Introduction

   La fatalité a souvent servi à justifier les innombrables accidents qui jalonnent l’histoire de la navigation maritime.
   Pendant longtemps, en effet, les activités de transport maritime étaient comme de véritables aventures exposées à des risques considérables.

   Les progrès importants enregistrés en particulier dans les techniques de construction, de propulsion des navires… ont permis de détruire en partie cette « aura » entourant les catastrophes maritimes.
   Il aura ainsi fallu attendre 1948 pour que soit créée une organisation internationale chargée des problèmes de sécurité de la navigation : l’Organisation Maritime Internationale (OMI).
   Sous l'égide de cette organisation, les normes du secteur des transports maritimes ont été relevées à des niveaux jamais atteints. D'après les statistiques du Lloyd's Register-Fairplay, la flotte mondiale est constituée aujourd'hui d'environ 46 000 navires de charge qui sont en grande majorité exploités, leur vie durant, en toute sécurité, proprement et efficacement, en respectant un ensemble de règles bien conçues, constitué au fil des ans par l'OMI. Le taux d'accidents accuse une baisse spectaculaire pour tous les types de navires depuis plusieurs dizaines d'années et les quantités d'hydrocarbures déversées dans les océans sont aussi en diminution constante.
   Les statistiques ne manquent pas pour corroborer ces affirmations. Les chiffres de
l'International Tanker Operators' Pollution Federation (ITOPF), par exemple, montrent que les déversements d'hydrocarbures assez graves, de plus de 700 tonnes, sont devenus moins fréquents, passant de 24,2 en moyenne annuelle dans les années 70 à 8,9 dans les années 80 et à 7,3 dans les années 90. De 2000 à 2002, leur moyenne annuelle n'a pas dépassé cinq déversements.
   Les statistiques d'accidents du Lloyd's Register-Fairplay font apparaître une diminution tendancielle très nette des pertes annuelles de navires et montrent aussi que les pertes humaines en mer diminuent tous les ans.
   Cependant, dans sa publication "Analysis of major claims" (Analyse des sinistres importants), le «  UK club P & I »  étudie l'évolution, sur dix ans, du risque maritime et souligne une fois de plus le rôle déterminant de l'élément humain. Même si en valeur absolue, on constate une lente diminution des demandes d'indemnisation pour des accidents imputables à une erreur humaine, leur poids relatif augmente, dès lors que la défaillance du navire se fait nettement plus rare. D'après ce rapport, les demandes d'indemnisation importantes renvoient, dans trois cas sur cinq, à une erreur humaine.
   
 Mais que faut-il entendre sous cette notion d’ « erreur humaine » ?
Une commission associée à la National Academy Of Sciences a identifié 14 facteurs susceptibles de constituer à des accidents imputables à l’erreur humaine  :
-    l’inattention
-    des relations ambiguës capitaine-pilote
-    une conception inefficace de la passerelle
-    de mauvaises procédures opérationnelles
-    une forme physique déficiente
-    une mauvaise vue
-    une fatigue excessive
-    un usage excessif de l’alcool
-    une rotation excessive du personnel
-    un niveau trop élevé de risques calculés
-    l’insuffisance de phares et balises
-    un mauvais usage de radar
-    une utilisation incertaine des signaux acoustiques
-    les insuffisances de la réglementation sur la navigation

   Comme on peut le constater, nombre de facteurs font appel à l’interaction entre la technique et le personnel chargé de la mettre en œuvre.
   
  Il nous appartiendra donc d’approfondir cette notion d’ « erreur humaine » qui ne sera analysée que dans le cadre de la navigation au commerce.
   
   Les conditions de vie à bord des navires marchands en tant qu’elles rejaillissent sur l’organisation du travail, les effectifs et la durée du travail, l’état sanitaire des équipages ne sont pas non plus sans lien avec la survenance de l’erreur humaine. La fatigue et le surmenage peuvent altérer le jugement d’un individu compétent et bien formé. Une étude réalisée en 1994 par un institut allemand (Institute of shipping economics and logistics) portant sur 330 accidents survenus en 1987 et 1991 et concernant 481 navires de commerce a fait ressortir deux facteurs principaux : une charge de travail trop importante pour l’équipage, en particulier au port, et une formation spécialisée insuffisante.
    Dans le cadre du même institut, une enquête réalisée auprès de 400 navigants révélait que 38 pour cent des premiers officiers et plus d’un cinquième des commandants effectuaient plus de 160 heures supplémentaires en moyenne par mois. Elle indiquait également qu’environ un tiers des capitaines et officiers des services pont ou des machines n’avaient pas reçu de formation et que 20 pour cent seulement en avaient bénéficié depuis moins de cinq ans.  
   Au Royaume-Unis, le rapport Donaldson  a émis l’idée que la fatigue était la cause première ou une cause essentielle de 70 à 80 pour cent des accidents maritimes causant une pollution.
  Le UK P & I Club a analysé les 6100 demandes de réclamations supérieures à $ 100 000 qu’il a traitées au cours des seize dernières années. Il ressort notamment que 40% concernent les cargaisons, 33% les accidents corporels, 8% les objets fixes ou flottants, 4% les collisions et 4% la pollution. Les principales réclamations, 2% du total, coûtent
$ 2,6 milliards ou plus de 72% des montants versés. Malgré les efforts continuels de prévention entrepris par le club, les mêmes causes d’accidents sont récurrentes. L’erreur humaine est la plus courantes avec 54% des plus gosses réclamations et 62% du total des indemnisations. En chiffres, ces dernières se montent à $ 27 millions pour les accidents corporels, $ 23 millions pour la pollution, $ 18millions pour les dommages matériels et $ 15 millions les collisions .  
   
   La fréquence et la gravité de ces accidents maritimes permettent de s’interroger sur l’efficacité de la politique de prévention de la pollution et des accidents maritimes. Les normes édictées par l’OMI semblent être élaborées à la suite de grandes catastrophes. Le naufrage du Titanic a été le déclencheur d’une réflexion sur les systèmes de sécurité liés à la structure et aux moyens mis en œuvre pour assurer la sécurité des passages et des équipages.
   L’aboutissement de cette réflexion a été l’adoption, dès 1914, d’une Convention sur la sauvegarde de la vie humaine en mer, dite Convention SOLAS . Mais il aura fallu attendre la catastrophe du Torrey Canyon  en 1968 pour que soient édictées une Convention sur la responsabilité civile en matière de pollution, en 1969, une autre convention sur l’intervention en haute mer en 1969 et la convention MARPOL sur la prévention des pollution . Le même cheminement s’est produit à la suite de l’accident de l’Herald of Free Entreprise en 1987 qui a « permis » d’engager une nouvelle réforme des conventions Solas…
   Inutile d’alourdir la liste, les normes élaborées en matière de sécurité maritime sont consécutives aux grandes catastrophes maritimes. Mais pourquoi faut-il attendre que de tels accidents frappant la Communauté maritime et l’opinion publique pour réagir ? N’est-il pas possible d’adopter une véritable politique de prévention de la sécurité maritime ?
   Ces accidents, ainsi que tous les autres, trop nombreux pour qu’il soit possible d’en dresser la liste exhaustive, ont été les déclencheurs d’une réflexion plus en profondeur sur les causes réelles de tous ces naufrages et sur les moyens d’y remédier. Ainsi, tous ces accidents peuvent être analysés comme étant la conséquence directe de défaillances techniques mais, à y regarder de plus près, l’homme s’y trouve être quasiment toujours impliqué.
   Deux accidents d’une particulière gravité, le Scandinavian Star en 1990 et l’Estonia en 1994 montrent, une fois encore, la présence de l’élément humain.
   Malgré l’importance de ce facteur humain, et malgré que, d’après les statistiques, de nombreux accidents soient imputables à l’erreur humaine, nous considérons beaucoup trop souvent que l’erreur humaine soit quelque chose d’inéluctable et accordons trop d’importance à l’aspect technique.
   En effets, après un accident, la réaction ne consiste que trop souvent à ne modifier que les prescriptions techniques qui n’ont parfois qu’un rapport ténu avec la cause de l’accident, et en conséquence, rien n’est donc fait pour empêcher qu’il ne se reproduise.
   Après l’accident du navire « Herald of Free Entrprise », qui était du à une mauvaise fermeture de sa porte avant, nombre de critères techniques ont été modifiés : les procédures de fermeture des portes, la construction de ces dernières, le cloisonnement contre l’envahissement par l’eau, les procédures d’évacuation…mais rien à signaler concernant la gestion de la fatigue chez le personnel navigant. L’une des raisons de ce naufrage n’est pourtant pas due à la fatalité mais bien au fait qu’un marin, qui avait besoin de dormir, n’a pas effectué son travail correctement.
   L’autre réaction est de chercher un coupable sans chercher les causes sous-jacentes.
Pourquoi ne pas plutôt se demander, pourquoi cette personne s’est endormie ? Etait-ce dû à la paresse, au stress, ou à la fatigue, quelle en était la cause ? Que veut on dire par fatigue ?
   Pendant des années, la fatigue ne fut pas considérée comme une cause probable contribuant à une erreur humaine. En effet, le mythe de la fatigue subsistait et l’on pouvait pallier à celui-ci en faisant preuve de personnalité, d’intelligence, d’entraînement, de compétence, de motivation et de formation ainsi que de professionnalisme. La stature et la force rentraient également en ligne de compte. Cependant, les récentes données et recherches sur les accidents mettent en avant la fatigue comme une cause directe ou un facteur contribuant à l’erreur humaine, précisément à cause de son impact sur la performance. L’erreur humaine résultant de la fatigue est maintenant largement perçue comme étant la cause de nombreux accidents maritimes.

   Douglas B.Stevenson  montre que la notion même de « fatigue » est très large. Elle peut, non seulement être due à un manque de sommeil, mais aussi aux conditions de vie à bord du navire, à une charge de travail excessive, au stress, à la consommation de substances dangereuses…Cette recherche des différentes causes de fatigue permet de comprendre à quel point il est difficile d’élaborer une « législation efficace».
  La recherche des causes de la fatigue nécessite une pleine appréciation tant des conditions de vie contraignantes des gens de mer à bord des navires que des contraintes économique dues aux changements technologiques et structuraux de l’exploitation des navires.
   Dans son rapport annuel de 1997, le Mémorandum d’entente de Paris  sur le contrôle des navires par l’Etat du port a fait état d’une augmentation draconienne des lacunes relatives aux conditions de vie et de travail, qui sont apparues à l’issue d’une compagne d’inspection axée sur ces problèmes. Il en a conclu que l’augmentation de ces chiffres pouvait aussi indiquer que certains armateurs essayaient désormais de réduire les coûts et de faire des économies aux dépens du bien-être de l’équipage à bord.
   
   Les facteurs les plus souvent avancés pour qualifier l’erreur humaine de l’équipage mettent surtout en évidence les fausses économies tentées par une stratégie de moindre coût concernant l’équipage.
   L’insuffisance numérique et le manque de qualification sont des faits spécifiques de la part de l’armateur, de la société de main d’œuvre, et entérinées par l’autorité de tutelle.
   Enfin les longs embarquements d’un équipage peu important numériquement et de plus multiconfessionnel et multi-langage, sur un navire de qualité réduite soumis à des rotations très rapides, créent vite un isolement social à la base des erreurs humaines.
   Les conséquences négatives de la fatigue représentent un grand risque pour la sécurité de la vie humaine, pour l’environnement et pour le navire. Parce que le monde du travail maritime est une industrie très spécialisée, ses effets négatifs sont énormément accrus, ce qui implique de la part des marins une attention constante et une concentration intense.  
   Les conséquences de l’erreur humaine n’affecte pas seulement la sécurité maritime et l’environnement mais engage aussi la responsabilité des différents acteurs jouant un rôle dans l’expédition maritime ; à savoir le transporteur maritime, les ayants-droit à la marchandise : le chargeur et le destinataire, agent maritime, affréteur, consignataire, transitaire, le capitaine, l’équipage du navire, le pilote…
   Seule la responsabilité du transporteur maritime et du capitaine entreront dans le cadre de cette étude.       
   
   L’erreur humaine ne recouvre pas uniquement l’incompétence et/ou la fatigue qui constituent le fait de l’homme (chapitre I).
   En effet, l’introduction de paramètres économiques dans la navigation maritime conditionne directement ou indirectement l’erreur humaine et donc la sécurité.
   La volonté de rentabilité amène les différentes législations, qu’elles soient nationales ou internationales à la définition d’une sécurité minimale. La convention n° 147 sur les normes minima constitue en ce sens un exemple révélateur.
   Peut-on s’en satisfaire ? Le nœud du problème est là : ou bien on définit une sécurité sans se soucier des impératifs économiques ou bien on définit une sécurité minima en faisant prévaloir ces mêmes impératifs.
   Du point de vue humain, cela se traduit par des tentatives d’économie sur le personnel.
   Un second chapitre sera ainsi consacré à l’analyse des « contraintes économiques ».
   
   Afin d’analyser l’erreur humaine, on consacrera la première partie de ce mémoire à l’étude de ces différentes causes.
   
   D’autre part, à travers la seconde partie, on illustrera quelques accidents empruntés à l’histoire qui permettent de mettre en évidence les conséquences de l’erreur humaine, d’abord sur la sécurité maritime (chapitre I), ensuite sur la plan juridique (chapitre II).

   Le commerce maritime étant par essence une activité internationale, l’élévation du niveau de sécurité appelle une action coordonnée des Etats dans le cadre d’accords internationaux.
   Les responsables internationaux se sont aperçus qu’il ne suffisait pas uniquement d’élaborer des règles sur le plan technique mais qu’il fallait accorder davantage d’attention à l’élément humain à bord des navires.
   Dans cette optique, l’OMI et l’OIT ont considéré que la conformité des navires avec les normes requises constitue une condition essentielle de la sécurité en mer et que l’inobservation des règles de sécurité et d’hygiène offre des avantages économiques au détriment de la sauvegarde de la vie humaine en mer.
   Cette reconnaissance du lien entre la sécurité en mer et le statut des gens de mer s’est ainsi concrétisée sur le plan de la sauvegarde de la vie humaine, la qualification professionnelle ainsi que de l’amélioration des conditions de vie des gens de mer par l’adoption de normes internationales.
   Dans la troisième partie, on rassemblera les principales normes internationales adoptées par l’OMI et l’OIT, sans toutefois invoquer les différents accords régionaux relatifs au contrôle de l’Etat du port tel que le mémorandum de Paris  (région européenne).         

Sommaire

INTRODUCTION                                    1
PARTIE I : les causes de l’erreur humaine                    8
    CHAPITRE I : le fait de l’homme                        9
        SECTION I : le manque de vigilance dû à la fatigue        10
        SECTION II : le non respect des règles de navigation        35
    CHAPITRE II : les contraintes économiques                40
        SECTION I : les pavillons de complaisance            41
        SECTION II : les conséquences du développement
                        Technologique en matière de navigation            46
PARTIE II : les conséquences de l’erreur humaine                50
    CHAPITRE I : la survenance des événements de mer            50
        SECTION I : les échouements                    51
        SECTION II : les abordages                    61
        SECTION III : les naufrages                    71
        SECTION IV : les incendie                        73
    CHAPITRE II : les conséquences juridiques de l’erreur
                        Humaine                                75
        SECTION I : les conséquences juridiques de l’erreur
                       Humaine sur la responsabilité du transporteur        76
        SECTION II : les conséquences juridiques de l’erreur
                        Humaine sur la responsabilité du capitaine            82
PARTIE III : les solutions mises en œuvre par les organisations
                       Internationales                            88
    CHAPITRE I : l’Organisation Maritime Internationale            89
        SECTION I : les conventions                    91
        SECTION II : les recommandations                 96
    CHAPITRE II : l’Organisation Internationale du Travail        104
        SECTION I : les conventions relatives à la protection
                        des gens de mer                        106
        SECTION II : la convention n°180 sur la durée de travail
                       et les effectifs des navires                    111
CONCLUSION                                    114
 

Bibliographie

OUVRAGES GENERAUX
•    M. BOISSON Philippe : « la sécurité en mer », grafic photo, édition 1980.
•    M. BOISSON Philippe : « politique et droit de la sécurité maritime», édition  bureau veritas Paris 1998.
•    M. CUISIGNIEZ Rémy : « la réglementation de sécurité à bord des navires marchands », édition 2004, Bibliothèque de l’institut français d’aide à la formation professionnelle maritime.
•     Etudes de droit maritime à l’aube du XXIe siècle: « mélanges offerts à Pierre Bonassies », édition MOREUX, année 2001
•    TASSEL Yves : « mer, navire, capitaine : une vue intégrée », juin 2003, presses universitaires Rennes, collection « univers des normes ».


OUVRAGES SPECIAUX
•    Cours de M. BONASSIES Pierre de l’année universitaire 2003/2004, cycle DESS droit maritime et des transports.
•    Cours de M. SCAPEL Christian de l’année universitaire 2003/2004, cycle DESS droit maritime et des transport.

THESES
-    M. BEN FADHEL Othman : « l’évolution des règles de responsabilité en droit maritime tunisien », 1980.
-    M. GARRON Robert : « la responsabilité personnelle du capitaine de navire », 1964.
-    Mme. ZUNIGA URENA Maria Del Carmen : « panama et les pavillon de libre immatriculation », 1980.
    
   
 
MEMOIRES
-    Mme. COMMANDE Marie : « fautes nautiques et fautes commerciales », Dess droit maritime et des transports, 1990.
-    M. DELAUNAY Jerôme : « nuisances sonores sur les navires de commerce », C1NM 5ème année/ mars 2000, Ecole Nationale de la Marine Marchande de Marseille.
-    M. DORMOY Marc : « navigation, sommeil et vigilance », 1998, Ecole Nationale de la Marine Marchande de Marseille.
-    M. GUEZ Michael : « la responsabilité du capitaine », Dess droit maritime et des transports, 1998.

 DOCUMENTS DIVERS
•    Droit Maritime Français
•    Revue « Navigation », vol. 52 n°205-janvier 2004.
•    Revue « Maritime risk internationale »,march 2004.
•    « JMM », n°4380, vendredi 28 novembre 2003.
•    « JMM », n°4352, vendredi 16 mai 2003.
•    « JMM », n°4359, vendredi 04 juillet 2003.
•    « JMM », n°4375, vendredi 24 octobre 2003.
•      « lettre d’information sur les pêches »,#101- avril/juin 2002

LES SITES INTERNET

•    www.ilo.org : site de l’organisation internationale de travail
•    www.afcan.com : site de l’association française des capitaines de navires
•    www.mersante.com : site contenant des dossiers sur la santé et la sécurité maritime
•    www.itf.org : site de la fédération internationale des ouvriers du transport
•    www.who.int : site de l’organisation internationale de santé
  
 

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